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L'avis du conseil constitutionnel sur la loi qui porte l’amendement pour la création d'une communauté d'agglomération à partir du 30000 habitants ne devrait plus tarder. Il est important d'avoir à l’esprit que cet amendement est «accroché» à une loi qui, entre autres, va bouleverser le paysage des conseillers généraux en France, comme en Meuse. En effet, la parité va être introduite. Aujourd’hui en France, les femmes représentent moins de 14 % des conseillers généraux et en Meuse, sur les 31 élus, il n’y a que 2 femmes pour 29 hommes, soit 6,45 %.

La nouvelle loi qui veut aussi tendre vers un équilibre démographique cantonal, aura comme conséquence de réduire de moitié les cantons. Sans rentrer dans la technique, pour la Meuse on parle de 17 cantons au lieu des 31 actuellement. Dix sept cantons avec chacun une population comprise entre 10 à 12000 habitants et deux conseillers généraux (1 femme et 1 homme). Pour arriver à ces 10/12000 habitants, il y aura des regroupements de cantons (voir la population par canton en Meuse aujourd'hui en cliquant ici)

Donc avec ces regroupements et la parité, et si cette loi va jusqu’au bout, sur les 31 conseillers généraux meusiens, une vingtaine d'élus quitteraient leur poste en 2015 (avec ceux qui ne se représentent pas). Vous imaginez bien que ce renouvellement massif en perturbe certains, ici et ailleurs… et ça ferraille en coulisse.

Tout ça pour dire que les débats au Conseil Constitutionnel, ne se limitent pas à notre amendement... La réponse ne devrait plus tarder.

 

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Tag(s) : #Intercommunalité
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