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Comme le chantait Charles Aznavour «Je vous parle d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître…». Les moins de 30 ans non plus d’ailleurs, je veux parler du service militaire. Quitte à passer pour un rétrograde, je pense que c’est une erreur de l’avoir supprimé sans avoir pensé à un dispositif de remplacement. Je ne parle pas des armes, mais cette année avait le mérite de favoriser la mixité sociale avec des règles et des repères. Depuis, les dirigeants qu’ils soient de droite ou de gauche ont tenté d’imaginer un dispositif pouvant combler ce manque.

Même s’il est surement imparfait, le service civique volontaire qui a vu le jour en 2010 a un mérite, c’est d’avoir essayé... C’est quoi exactement ? Ouvert à tous les jeunes de 16 à 25 ans, il permet, sur la base du volontariat de partager du temps avec autrui, d’agir pour le bien commun dans 9 domaines d’actions (éducation, sport, culture et loisirs, environnement, mémoire et citoyenneté, intervention d'urgence, santé, solidarité, développement international et l'action humanitaire). Les contradicteurs du service civique craignent qu’il concurrence l’emploi. Certes, il faut être prudent, mais ce n’est pas un emploi, c’est une mission.  Mais comme la frontière est délicate à cerner, à Bras nous avons décidé de le réserver aux étudiants. Pendant 6 à 12 mois, nous offrons à nos jeunes de vivre une expérience en servant l'intérêt de tous. En contrepartie, ils perçoivent une indemnité mensuelle de 540 euros (dont 440 versés directement par l’état).

La structure d’accueil joue un rôle primordial dans le service civique volontaire. Il est essentiel que cette mission apporte aux jeunes une formation citoyenne et un accompagnement dans son projet professionnel d’avenir. Je n’ai pas l’impression que ce soit inutile… Plus d’information en cliquant ici.

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Tag(s) : #Actualité
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